Les dimanches au bord du lac
Tu t’arrêtais toujours au même muret avant Cully et tu sortais deux pommes de ton sac. J’ai encore la photo de nos chaussures pleines de terre.

1942 — 2025
Il y avait toujours
une place à sa table.
Personnage, photographies et récits fictifs pour la démonstration.
Jeanne avait toujours un carnet dans son sac. Elle y notait les adresses des amis rencontrés en voyage, des recettes demandées à la hâte et parfois seulement le nom d’une fleur aperçue en chemin.
Le dimanche, elle quittait Lausanne pour marcher dans les vignes du Lavaux. Elle s’arrêtait avant Cully, sortait deux pommes et demandait qui avait pensé au café. Au retour, il y avait souvent une chaise de plus autour de sa table.
Son gâteau aux poires n’avait jamais les mêmes proportions. Marc essaie encore de le refaire ; Élise dit que le secret était surtout de le manger tous ensemble.
Un récit fictif pour cet exempleDes photographies d’illustration pour imaginer votre album.
Chaque personne se souvient d’une facette différente.
Tu t’arrêtais toujours au même muret avant Cully et tu sortais deux pommes de ton sac. J’ai encore la photo de nos chaussures pleines de terre.
J’ai retrouvé ton carnet ouvert à la page du gâteau aux poires : trois ingrédients et aucun poids. J’ai fait de mon mieux. Tu aurais sûrement ajouté du beurre.