Portrait fictif de Jeanne Morel au bord du Léman
EN MÉMOIRE DE

Jeanne
Morel

1942 — 2025

Il y avait toujours
une place à sa table.

Personnage, photographies et récits fictifs pour la démonstration.

LES MOTS QUI RESTENT

Les carnets
de Jeanne.

Jeanne avait toujours un carnet dans son sac. Elle y notait les adresses des amis rencontrés en voyage, des recettes demandées à la hâte et parfois seulement le nom d’une fleur aperçue en chemin.

Le dimanche, elle quittait Lausanne pour marcher dans les vignes du Lavaux. Elle s’arrêtait avant Cully, sortait deux pommes et demandait qui avait pensé au café. Au retour, il y avait souvent une chaise de plus autour de sa table.

Son gâteau aux poires n’avait jamais les mêmes proportions. Marc essaie encore de le refaire ; Élise dit que le secret était surtout de le manger tous ensemble.

Un récit fictif pour cet exemple
UN PREMIER SOUVENIR

Qu’aimeriez-vous
raconter ?

Cet essai n’est pas publié. Téléchargez votre texte pour le conserver.